Le Diagnostic Flash transforme l'entretien en session de diagnostic à valeur ajoutée. L'objectif n'est pas de vous présenter des solutions, mais de cartographier vos angles morts — risques logiciels, dette technique, non-conformité, manque de visibilité — et d'en déduire, en trente minutes, les moyens à mettre en œuvre.
Rien n'est laissé au hasard : on prépare en amont, on creuse pendant l'échange, et on repart avec une photo claire et des options concrètes.
Envoyé en réponse à votre réservation d'un diagnostic, dix minutes à remplir. Il personnalise l'échange et, surtout, il vous fait déjà réfléchir à vos propres marges de progression. Six axes de maturité, qui sont ensuite creusés pendant l'échange.
À lui seul, ce questionnaire est déjà un guide de réflexion sur la maturité de votre processus de test : même si vous n'allez pas plus loin, vous en ressortez avec un regard plus net sur vos forces et vos angles morts. Dans le pire des cas, considérez-le comme un bonus.
Le questionnaire n'est pas relu : il est creusé. Pour les parties les plus critiques, trois questions de profondeur — comment, qui décide, quel impact — jusqu'à ce que les zones floues apparaissent d'elles-mêmes.
On rappelle l'objectif, on valide le temps disponible, et on ouvre sur le contexte : criticité des logiciels développés, secteur, contraintes réglementaires.
Bloc par bloc, on creuse plutôt que de lire. Ce sont vos équipes qui verbalisent les manques — « on n'a pas de seuil de couverture défini », « la dette, on en parle mais on ne la mesure pas ». C'est ce qui rend la lecture crédible et personnelle.
On partage un tableau de causalités, rempli en direct : ce que révèle le diagnostic sur chaque dimension, et les moyens concrets que cela enclenche. Pas de jugement, pas de note — des décisions.
Pour chaque zone identifiée comme faible, une piste directe et mesurable — restée factuelle et brève.
Si le diagnostic le montre, une suite à faible engagement : une évaluation de votre qualité sur un projet réel, pour transformer le diagnostic en preuve mesurée — pas en promesse.
La restitution n'est pas une note, c'est un tableau de causalités : ce que révèle le diagnostic sur chaque dimension enclenche directement des moyens concrets. C'est le diagnostic qui décide de la suite, pas l'outil.
| Ce que révèle le diagnostic | Les moyens que cela enclenche |
|---|---|
| Risques logiciels | Prioriser et corriger les zones critiques, renforcer les tests sur les composants à risque, placer les défaillances silencieuses sous surveillance. |
| Dette technique | Chiffrer et localiser la dette, planifier un remboursement ciblé sur le code à fort risque, poser des règles pour stopper son accumulation. |
| Non-conformité | Rapprocher le code des exigences normatives applicables, documenter les preuves attendues pour l'audit, combler d'abord les écarts les plus critiques. |
| Manque de visibilité | Instaurer des indicateurs qualité suivis dans le temps, rendre l'état du code lisible du développeur jusqu'au management. |
Une fois les moyens identifiés — et seulement à ce stade — certains gagnent à être outillés. C'est le résultat du diagnostic qui l'indique : selon les constats, nous pouvons proposer TiCS (analyse continue de la qualité du code) et/ou Testwell CTC++ (mesure de la couverture de test). Jamais l'inverse : l'outil sert le moyen, il ne le précède pas. Voir les outils.
La meilleure suite reste la plus concrète : mesurer la dimension la plus faible sur l'un de vos projets réels, et transformer une intuition en fait.
Gratuit et sans engagement. Trente minutes pour transformer vos constats — risques, dette, conformité, visibilité — en moyens à mettre en œuvre. Vous recevez le questionnaire de préqualification dès la prise de rendez-vous.